ES-TU ENCORE CAPABLE DE COMPASSION?

ES-TU ENCORE CAPABLE DE COMPASSION?

SOYEZ BÉNIS FRÈRES ET SŒUR EN CHRIST.

En écoutant un enseignement intitulé: ’’Ne vous offensez pas’’, une parole m’a frappée et conduit à une profonde méditation. Matthieu 24:12:  Et, parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira.

Le Christ parlait ainsi des derniers temps. Regardons autour de nous; n’avons-nous pas remarqué à quel point les gestes d’amour, de compassion, d’entraide, de tolérance… sont devenus rares? Personne ne se préoccupe plus vraiment de personne. Les hommes ont comme des œillères; les gestes de bravoure ou de gentillesse sont désormais des scoops que les réseaux sociaux s’empressent de relayer, c’est dire à quel point l’indifférence est devenue la règle d’or. De plus en plus nos cœurs s’endurcissent. De nos jours, il n’est guère choquant de manger en face de personnes affamées sans penser à partager. Pas choquant de s’empresser de rentrer chez soi au volant de son véhicule, sous une pluie battante, et ne même pas prêter attention aux piétons ou à un usager en panne de voiture; pas plus choquant de ne même pas penser à céder son siège dans les transports en commun à une femme enceinte, un handicapé ou un vieillard etc.

Nous sommes en train de perdre tout humanisme, mes frères. La personne humaine n’a plus rien de sacré à nos yeux ! Et le pire c’est que nous pensons que c’est normal. Pourquoi donc ?

La Bible déclare<<…parce que l’iniquité se sera accrue>>. L’iniquité désigne l’injustice flagrante, insupportable. Ce terme englobe également: désastre, mal, méchanceté, assassinat, crime, dérèglement, illégalité, obscurité, péché etc.

C’est donc le fait que l’iniquité ait augmenté considérablement qui a occasionné le refroidissement de l’amour. En somme, lorsqu’on est touché par une forme quelconque d’iniquité , on finit par ne plus montrer ou manifester d’amour pour autrui. L’offense subie continuellement est un frein à l’expression de l’amour à l’autre; l’on devient méfiant, calculateur, égoïste, insensible, moqueur etc.

Mais imaginons un seul instant que Dieu notre Père comptait nos iniquités, le soleil se lèverait-il encore sur nous frères? Au lieu de cela, à cause de son infinie miséricorde, il accepte notre repentance, pardonne nos nombreux péchés et continue de nous combler de ses bienfaits.

Sommes-nous à notre tour mieux que le Père pour refuser d’accorder compassion à nos frères? Nous ne serions alors pas différents des païens ; car à quoi est ce qu’on reconnaîtrait notre chrétienté ? Ne devons-nous pas imiter le Christ dont l’amour a été si grand qu’il a donné sa vie pour le salut du monde. Autant l’amour du Père est inconditionnel, autant le nôtre ne doit pas s’arrêter parce que nous sommes offensés. D’ailleurs, être offensé est une décision. OUI, l’on décide d’être ou de ne pas être offensé par les actes des autres, de ne pas en être affecté.

Essayons cet exercice : chaque fois que quelqu’un nous offense, pensons à la miséricorde de Dieu et décidons de ne pas laisser cela nous affecter et nous rendre méchants. Continuons donc à manifester de la compassion les uns pour les autres.

Que Dieu nous y aide, au nom de Jésus Christ. Amen!

Desiree BRAHIMA

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